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ISSN 2753-4812
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Introduction à Guru Padmasambhava

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Introduction à Guru Padmasambhava

par Stefan Mang

Guru Padmasambhava (Padmākara, padma ’byung gnas), le Maître Né-du-Lotus – respectueusement connu sous le nom de Guru Rinpoché (gu ru rin po che), le Précieux Guru, ou le Second Bouddha (sangs rgyas gnyis pa) – occupe une place unique et centrale dans la tradition bouddhiste tibétaine du Vajrayāna, particulièrement au sein de l’école Nyingma (rnying ma). Son histoire extraordinaire ne peut se réduire à un seul récit. Au fil des siècles, un corpus littéraire qui ne cesse de croître – notamment avec la découverte de trésors spirituels (gter ma) – continue de révéler de nouveaux témoignages de son activité éveillée. Ces écrits le célèbrent comme le guide et maître insurpassable du Vajrayāna, de la même façon que le Bouddha Śākyamuni est loué comme l’incarnation parfaite de la voie des sūtra[1]. Au-delà des limites des cadres conceptuels et historiques, ces récits présentent Guru Padmasambhava comme la source vivante de la voie tantrique : il incarne pleinement la sagesse et les moyens habiles de cette voie, et il les transmet selon des façons à la fois profondément transformatrices et directement pertinentes pour la pratique.

Les récits traditionnels font état de la naissance miraculeuse de Guru Padmasambhava sur une fleur de lotus, sur le Lac Dhanakośa dans la région sacrée de l’Uḍḍiyāna. Parvenu rapidement à maturité, il a multiplié les voyages à travers l’Inde, recevant l’intégralité des enseignements des véhicules tant soutriques que tantriques auprès de nombreux maîtres accomplis. Son cheminement spirituel l’a ensuite mené au Népal, où il a fait une retraite intensive et, grâce à la profonde pratique de Vajrakīlaya – qui devint plus tard sa principale déité de méditation (yi dam) – manifesté sa réalisation des plus extraordinaires façons[2]. Au 8e siècle, à l’invitation du Roi du Dharma Tri Songdétsen (khri srong lde btsan, 742 – v. 800), il s’est rendu au Tibet. Avec le grand abbé Śāntarakṣita, il a établi le monastère de Samyé (bsam yas), le premier grand centre d’étude et de pratique bouddhistes du Tibet[3].

Guru Padmasambhava a joué un rôle décisif dans l’enracinement du bouddhisme sur tout le plateau himalayen. Il a soumis les forces obstructrices, les a transformées en protecteurs du Dharma, et a fondé des sites sacrés partout dans la région. Mais il est aussi particulièrement révéré pour avoir transmis les profonds enseignements tantriques – notamment ceux du Mahāyoga et de l’Atiyoga (rdzogs chen) – à un cercle de proches disciples réalisés, appelés collectivement « le roi et les vingt-cinq disciples » (rje ’bangs nyer lnga). Grâce à leur méditation profonde et à leur réalisation directe, ces disciples ont atteint un niveau d’accomplissement extraordinaire et fondé des lignées durables qui, de nos jours encore, continuent de porter les bénédictions de Guru Rinpoché.

Guru Padmasambhava et ses proches disciples ont veillé à la préservation de ces enseignements profonds de deux façons principales : en les transmettant oralement (« kama », bka’ ma) et en cachant des trésors sacrés (« termas », gter ma) – statues, textes, accessoires rituels, substances sacrées – dans des montagnes, des lacs, des grottes, et au sein même du continuum de conscience des disciples. Ces termas et toutes les bénédictions qu’ils véhiculent furent ainsi préservés, à l’abri de toute corruption ou distorsion, pour les générations futures. Cette tradition des trésors est une caractéristique distinctive de l’héritage de Guru Padmasambhava : des individus reconnus comme des réincarnations des disciples originaux révèlent les enseignements qu’ils avaient jadis reçus directement de lui. Guidés par des visions et des signes prophétiques, ces révélateurs de trésors (« tertöns », gter ston) destinés mettent au jour des trésors matériels ou réveillent les enseignements correspondants au sein de leur propre continuum mental.

Grâce à la découverte continue de biographies, enseignements et pratiques de Guru Padmasambhava par les tertöns, ses bénédictions et son activité sont continuellement renouvelées à travers les époques[4]. De cette façon, les enseignements tantriques qu’il a présentés ont été préservés au sein d’une lignée d’instructions orales, de transmissions révélatrices et de pratique contemplative assidue ; ces enseignements demeurent donc aujourd’hui encore bien vivants, dynamiques et accessibles aux pratiquants.

Une fois que Guru Padmasambhava eut solidement ancré le bouddhisme dans toute la grande région du Tibet, il se rendit à Cāmara (rnga yab gling) pour prévenir une invasion de démons rākṣasa ; il soumit leur chef Raksha Tötreng (rākṣa thod phreng) par le biais d’une libération spirituelle et prit sa forme. Il transforma ensuite le domaine en la terre pure de Zangdok Palri (zangs mdog dpal ri), la Glorieuse montagne cuivrée. Il y demeure actuellement sous une forme immortelle, se manifestant continuellement pour guider et libérer les êtres au cours des cycles du saṃsāra, tout en offrant un havre où ses disciples peuvent renaître et poursuivre leur cheminement spirituel une fois arrivés au terme de cette vie.

Ce résumé s’aligne sur les récits traditionnels devenus célèbres, particulièrement à partir du trésor biographique intitulé Le Palais de cuivre (bka’ thang zangs gling ma), révélé par Nyangral Nyima Özer’s (nyang ral nyi ma ’od zer, 1124/1136–1192/1204). Avant les révélations de Nyangral Nyima Özer, peu de sources textuelles offraient des détails sur la vie et les activités de Guru Padmasambhava. Dans les manuscrits du 10e siècle retrouvés aux grottes de Dunhuang et le Testament de Ba (sba bzhed), il apparaît en tant que puissant adepte tantrique – associé à la déité Vajrakīlaya – qui soumet les forces entravantes et jette les fondations spirituelles permettant au Dharma de s’épanouir au Tibet. Ces premiers récits, s’ils sont plus sobres que les hagiographies ultérieures, reflètent déjà une profonde révérence envers Guru Padmasambhava et ses activités sacrées[5].

Au 14e siècle, Orgyen Lingpa (o rgyan gling pa, né en 1323) a révélé deux profonds termas : le Péma Kathang (padma bka’ thang, « Les chroniques de Padma ») et le Kathang Denga (bka’ thang sde lnga, « Les chroniques en cinq parties »). Ces textes ont grandement enrichi les descriptions de la vie et des activités éveillées de Guru Padmasambhava[6]. Le Péma Kathang en particulier est devenu l’une des sources biographiques sur Guru Padmasambhava les plus importantes et les plus étudiées[7]. À l’instar de nombreux autres récits révélés, ces œuvres le dépeignent comme un maître aux manifestations illimitées, apparaissant sous d’innombrables formes à travers le temps et l’espace, répondant spontanément et de façon compatissante aux besoins des êtres[8].

Dans sa prière récapitulative basée sur le Péma Kathang, Jamyang Khyentsé Wangpo (’jam dbyangs mkhyen brtse’i dbang po, 1820–1892) loue la vaste activité multidimensionnelle de Guru Padmasambhava :

Dans une infinité de mondes, à commencer par le Royaume Immaculé,
Tu te manifestes sous l’aspect des six enseignants pour apprivoiser les six classes ;
Tu es aussi les huit manifestations, Parole Immaculée, Excellente Naissance d’un Lotus…
Et tu exposes les sūtra et tantras, prodiguant des bienfaits à tous. Hommage à toi[9] !

Comme le suggère ce verset, l’activité éveillée de Guru Rinpoché s’exprime à travers une myriade de formes et d’identités. Les huit principales manifestations (gu ru mtshan brgyad)[10] comptent parmi les plus connues. Chacune représente une phase particulière de sa vie ou un aspect distinct de son activité éveillée :

  1. Tsokyé Dorjé (mtsho skyes rdo rje, « Vajra Né-du-Lac ») – sa naissance miraculeuse au sein d’un lotus sur le Lac Dhanakośa ;
  2. Péma Gyalpo (pad ma rgyal po, « Roi-Lotus ») – sa manifestation en tant que prince royal qui règne avec sagesse et compassion ;
  3. Śākya Sengé (shākya seng ge, « Lion des Śākya ») – son ordination et sa maîtrise de la discipline monastique ;
  4. Loden Choksé (blo ldan mchog sred, « Sage chercheur du sublime ») – sa réalisation grâce à l’étude et à la méditation ;
  5. Nyima Özer (nyi ma ’od zer, « Rayons du Soleil ») – sa subjugation des forces démoniaques ;
  6. Sengé Dradrok (seng ge sgra grogs, « Rugissement du Lion ») – sa victoire sur des adversaires hostiles grâce à une compassion féroce ;
  7. Padmasambhava (padma ’byung gnas, « Né-du-Lotus ») – son œuvre au Tibet pour établir le Dharma ;
  8. Dorjé Drolö (rdo rje gro lod, « Vajra sauvage et courroucé ») – sa maîtrise des esprits locaux et le fait de sceller les enseignements sous forme de trésors.

Les sources biographiques font aussi allusion à maintes autres manifestations. Ces documents expliquent que chaque fois que Guru Padmasambhava a accompli un haut fait ou atteint une nouvelle réalisation ou un niveau supérieur, il est apparu sous une forme qui reflétait cet accomplissement ou cette qualité éveillée. Ainsi trouve-t-on aussi :

  • Péma Tötreng Tsal (padma thod phreng rtsal, « Lotus au Collier-de-crânes ») – l’aspect d’un vidyādhara puissant et courroucé qui subjugue les rākṣasa ;
  • Guru Drakpo Tsal (gu ru drag po rtsal, « Puissant courroux adamantin ») – une forme courroucée accordée par les ḍākinī à la suite de son accomplissement dans les charniers ;
  • Nangsi Zilnön (snang srid zil gnon, « Conquête du monde phénoménal ») – une forme exprimant sa maîtrise de toutes les apparences et expériences grâce à la réalisation directe de leur vraie nature.

Les biographies et les trésors révélés ultérieurement, tels que Toukdroup Barché Kunsel (thugs sgrub bar chad kun sel, « La dissipation de tous les obstacles ») et Toukdroup Sampa Lhundroup (thugs sgrub bsam pa lhun grub, « L’accomplissement spontané des souhaits »), énumèrent de nombreuses autres émanations que les pratiquants peuvent invoquer pour des bénédictions et du soutien sur la voie spirituelle. Ces manifestations ne sont pas limitées par un cadre temporel figé ; ce sont des expressions atemporelles et spontanées de l’activité éveillée, survenant partout et à tout moment où les êtres sont prêts pour la libération.

Selon les récits traditionnels, nombre des aspects miraculeux et des accomplissements les plus significatifs de Guru Padmasambhava ont coïncidé avec le dixième jour du mois lunaire[11]. Les adeptes en sont venus à parler du jour de Guru Rinpoché, une occasion d’invoquer ses bénédictions et son action éveillée, le plus souvent par la pratique de l’offrande de festin (tshogs).

La forme principale de Guru Padmasambhava est traditionnellement représentée avec un costume royal qui lui aurait été offert par le Roi du Zahor (za hor) en témoignage de sa gratitude pour le rôle qu’a joué le maître dans l’introduction du Dharma dans ce royaume[12]. L’iconographie, qui unit des éléments royaux, monastiques et tantriques, symbolise la vaste portée de sa réalisation et sa pleine maîtrise de tous les véhicules de la pratique bouddhiste[13].

Pour ses adeptes, Guru Rinpoché n’est pas seulement une personnalité historique, mais la personnification du principe du guru – la présence éveillée innée qui se manifeste extérieurement en tant qu’enseignant spirituel et intérieurement comme la nature la plus profonde de notre propre esprit. Guru Rinpoché est donc l’intarissable source du Dharma, la force qui soutient sa transmission et sa préservation, et le miroir qui révèle la véritable essence de l’esprit. Cela signifie que Guru Padmasambhava n’est pas un enseignant statique du passé ; il est l’activité dynamique et bien vivante de l’éveil, qui se manifeste sans cesse sous d’innombrables formes pour le bien des êtres[14].

Guru Rinpoché est donc invoqué comme une source éternelle de bénédictions et de compassion, l’incarnation de l’activité éveillée de tous les bouddhas du passé, du présent et du futur. On l’honore comme la première des Trois Racines (rtsa gsum) : le guru (bla ma), source des bénédictions ouvrant l’accès à la réalisation authentique.

Dans cette optique, les tertöns ont mis en lumière d’innombrables cycles axés sur Guru Padmasambhava – non pas seulement des prières ou pratiques individuelles, mais de vastes corpus qui incluent parfois des tantras, des instructions essentielles, des pratiques préliminaires et des techniques yogiques avancées. Au fil du temps, ces collections ont été enrichies de commentaires et pratiques supplémentaires. Au cœur de ces approches, on trouve un sādhana principal, dans lequel le pratiquant se visualise en tant Guru Padmasambhava, avec l’intention d’actualiser pleinement la voie du Vajrayāna et son monde sacré.

Parmi ces innombrables trésors, la tradition exégétique note que plusieurs cycles sont particulièrement importants en raison de leur ampleur et de leur profondeur. Parmi eux, on compte Lama Sangdü (bla ma gsang ’dus, « L’union des secrets du maître ») de Guru Chöwang (gu ru chos dbang, 1212–1270), Rigdzin Doungdroub (rig ’dzin gdung sgrub, « L’accomplissement des vidyādhara ») de Rigdzin Gödem (rig ’dzin rgod ldem, 1337–1408), et Lama Gongdü (bla ma dgongs ’dus, « Le condensé de l’esprit de sagesse des gurus ») de Sangyé Lingpa (sangs rgyas gling pa, 1340–1396). Könchok Chidü (dkon mchog spyi ’dus, « L’incarnation universelle des précieux joyaux ») de Rigdzin Jatsön Nyingpo (rig ’dzin ’ja’ tshon snying po, 1585–1656) et Rigdzin Düpa (rig ’dzin ’dus pa, « L’assemblée des vidyādhara ») de Rigdzin Jigmé Lingpa (rig ’dzin ’jigs med gling pa, 1730–1798) occupent aussi des places centrales.

Plus récemment, le cycle de sādhana du guru en quatre parties (bla sgrub skor bzhi) révélé par Chokgyour Déchen Lingpa (mchog gyur bde chen gling pa, 1829–1870) et Jamyang Khyentsé Wangpo (’jam dbyangs mkhyen brtse'i dbang po, 1820–1892) est devenu très influent. Ce cycle inclut Toukdroup Barché Kunsel (thugs sgrub bar chad kun sel, « La dissipation de tous les obstacles »), Toukdroup Sampa Lhundroup (thugs sgrub bsam pa lhun grub, « L’accomplissement spontané des souhaits »), Toukdroup Tsokyé Nyingtik (thugs sgrub mtsho skyes snying thig, « Vajra Né-du-Lac ») et Toukdroup Dorjé Draktsel (thugs sgrub rdo rje grags rtsal, « Puissant courroux adamantin »). Ces trésors constituent le cœur de nombreuses pratiques de Guru Padmasambhava contemporaines et continuent d’inspirer des générations de pratiquants.

Au-delà de son mantra racine infiniment précieux – oṃ āḥ hūṃ vajra guru padma siddhi hūṃ –, les adeptes de Guru Padmasambhava récitent de nombreuses autres prières qui invoquent ses bénédictions et son activité éveillée. Parmi les plus révérées : La prière en sept vers (tshig bdun gsol ’debs), révélée par Guru Chöwang, et La prière en sept chapitres (le’u bdun ma), révélée par Tulku Zangpo Drakpa (sprul sku bzang po grags pa) et déchiffrée par Rigdzin Gödem. Cette dernière inclut Sampa Lhündroupma (bsam pa lhun grub ma), une prière pour l’accomplissement spontané de tous les souhaits. On y ajoute souvent Barché Lamsel (bar chad lam sel), une puissante invocation révélée séparément qui vise à écarter les obstacles. Parmi les autres prières chéries, on compte Sampa Nyour Droupma (bsam pa myur ’grub ma, « La prière qui accomplit rapidement tous les souhaits »), composée par Longchen Rabjam (klong chen rab ’byams, 1308–1364) et Rigdzin Jigmé Lingpa, de même que La prière en six vers de vajra (rdo rje’i tshig rkang drug gi gsol ’debs) ou Düsoum Sangyé (dus gsum sangs rgyas), révélée par Chokgyour Déchen Lingpa. Tous ces textes figurent parmi les invocations de Guru Padmasambhava les plus pratiquées et les plus vénérées, occupant depuis leur révélation originale une place de choix dans le cœur et sur la voie d’innombrables maîtres accomplis.

En essence, dans cette riche tradition, en étudiant la vie de Guru Padmasambhava, en s’engageant du fond du cœur dans la pratique, et en effectuant un sādhana complété par des instructions essentielles, le pratiquant ou la pratiquante passe graduellement d’une révérence extérieure à une reconnaissance intérieure. Pas à pas sur la voie tantrique, la dévotion conceptuelle s’approfondit en expérience vécue, pour culminer dans la réalisation directe de la nature de l’esprit[15]. On reconnaît alors que l’activité éveillée de Guru Padmasambhava est indissociable de notre propre nature de bouddha. Sa présence n’est pas limitée par le temps, le lieu ou une quelconque identité ; elle englobe tous les aspects de l’expérience du pratiquant – le passé et le présent, l’extérieur et l’intérieur –, ouvrant l’accès à la lumineuse présence éveillée au cœur du Vajrayāna.


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| Introduction traduite en français, à partir de l’anglais, par Vincent Thibault (2025).


Pour en savoir plus

Bischoff, F.A. and Charles Hartman. “Padmasambhava’s Invention of the phur-bu Ms. Pelliot tibétain 44.” In Études tibétaines dédiées à la mémoire de Marcelle Lalou, edited by Ariane Macdonald, 11–27. Paris : Librairie d’Amérique et d’Orient, 1971.

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Jamyang Khyentse Wangpo. A Beautiful and Wondrous Udumbara Garland. Trans. Samye Translations, Lotsawa House.

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______. Following in Your Footsteps: The Lotus-Born Guru in India (Vol. 2). Kathmandu: Rangjung Yeshe, 2021.

______. Following in Your Footsteps: The Lotus-Born Guru in Tibet (Vol. 3). Kathmandu: Rangjung Yeshe, 2023.

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Version : 1.0-20251119


  1. Voir Doney, « Padmasambhava in Tibetan Buddhism », 1197. Tertön Sogyal, dans « A Synopsis of the Vajra Guru Mantra », cite un verset célèbre dans lequel le Bouddha Śākyamuni prédit la venue de Guru Padmasambhava, expliquant que le Bouddha lui-même se manifesterait à nouveau en tant que Guru Padmasambhava pour transmettre et établir pleinement les enseignements du Vajrayāna.  ↩

  2. Doney, « Padmasambhava in Tibetan Buddhism », 1200–1201.  ↩

  3. Voir, par exemple, Jamgön Kongtrul, « The Life and Liberation of Padmakara, the Second Buddha » pour une biographie succincte de Guru Padmasambhava ; pour un résumé, voir Doney, « Padmasambhava in Tibetan Buddhism », 1200.  ↩

  4. Doney, « Padmasambhava in Tibetan Buddhism », 1199.  ↩

  5. Bischoff, F..A. and Charles Hartman, « Padmasambhava’s Invention of the phur-bu Ms. Pelliot tibétain 44 » ; Dalton, « The Early Development of the Padmasambhava Legend in Tibet: A Study of IOL Tib J 644 and Pelliot tibétain 307 » ; Dalton & van Schaik, Tibetan Tantric Manuscripts from Dunhuang: A Descriptive Catalogue of the Stein Collection at the British Library, xi–xvi, 51–52 ; Wangdu and Diemberger, Dba’ bzhed: The Royal Narrative Concerning the Bringing of the Buddha’s Doctrine to Tibet ; Doney, « Nyang ral Nyi ma ’od zer and the Testimony of Ba ». Pour un résumé, voir Doney, « Padmasambhava in Tibetan Buddhism », 1197–1198.  ↩

  6. Doney, « Padmasambhava in Tibetan Buddhism », 1202–1203.  ↩

  7. Pour une traduction intégrale, voir Yeshé Tsogyal, The Life and Liberation of Padmasambhava, Vol. I & II. Pour un résumé succinct, voir Khyentse Wangpo, « A Beautiful and Wondrous Udumbara Garland ».  ↩

  8. Cette perspective est exprimée dans les vers d’ouverture du Péma Kathang. Pour une traduction anglaise, voir, par exemple, Samye Translations, Following in Your Footsteps: The Lotus-Born Guru in Nepal, 66–67.  ↩

  9. Khyentse Wangpo, « A Beautiful and Wondrous Udumbara Garland ».  ↩

  10. Voir aussi Doney, « Padmasambhava in Tibetan Buddhism », 1207.  ↩

  11. Pour un résumé des activités accomplies par Guru Padmasambhava le dixième jour de chaque mois, voir Dudjom Rinpoché, « The Concise Benefits of the Festival of the Tenth Day ».  ↩

  12. Padmasambhava, The Lives and Liberation of Princess Mandarava, 140.  ↩

  13. Pour une description iconographique, voir, par exemple, Jigmé Lingpa, « The Casket of Siddhis ».  ↩

  14. Voir Jamyang Khyentsé Chökyi Lodrö, « La lampe qui éclaire la sagesse (Yeshé Saldrön) ».  ↩

  15. Cette notion est exprimée, par exemple, dans les dernières lignes, au demeurant souvent citées, du troisième chapitre de Lé’ou Dünma : La prière en sept chapitres à Padmakāra, le Second Bouddha, chapitre intitulé « La prière sollicitée par la dâkinî Yéshé Tsogyal ».  ↩


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