Le Dzogchen

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Samantabhadra et sa compagne

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Voici des textes en lien avec le Dzogchen (rdzogs chen), la Grande Perfection ou Grande Complétude.

Chants

Conseils

Cette révélation, qui fait partie du Longchen nyingtik, décrit la pure présence éveillée, ou rigpa, qui est « l’état naturel » (gnas lugs) de l’esprit, et la façon dont toutes les qualités de la voie et du fruit se trouvent entièrement présentes en elle. Ce texte est considéré comme une explication définitive sur le sujet, éliminant les doutes et tout besoin de clarification supplémentaire.

Dans ce chant court mais puissant, Khenpo Gangshar Wangpo indique ce qu’est la vue exacte de la Grande Perfection à l’aide d’une série d’instructions concises et directes.

Gangshar Wangpo nous dit qu'il a pris les écritures, les instructions orales de son guru, ainsi que sa propre expérience comme base de ces versets qui expliquent comment éliminer ce qui fait obstacle à la pratique et comment maintenir la nature essentielle de l'esprit.

Des conseils essentiels portant sur toutes les étapes de la voie, du début à la fin. Comme le dit l’auteur : « Même si nous devions nous rencontrer en personne, je n’aurais point d’instruction plus importante à vous donner. Alors prenez-la à cœur, en tout temps et en toute situation. »

Dans cette instruction, une des plus réputées de ses instructions dzogchen, Mip'am Rinpoché explique comment passer du stade initial de la reconnaissance (ngo shes) du visage de rigpa, ou pure présence éveillée, aux étapes suivantes, parachever la force (rtsal rdzogs) de cette reconnaissance et gagner en stabilité (brtan pa thob).

Dans ce court texte, Mipham Rinpoché tente – de son propre aveu – de décrire l’inexprimable. Conscient du défi et de la contradiction apparente, il offre néanmoins diverses descriptions de l’essence ineffable de l’esprit, « pour les personnes fortunées qui cherchent à pénétrer le sens profond de la dharmatā ».

Cette brève instruction versifiée, composée en 1893-1894, résume les points clés de la pratique de trekchö (khregs chod) en expliquant les « quatre manières de laisser les choses telles qu’elles sont » (cog bzhag bzhi).

Ce guide, appelé « l’instruction qui montre directement l’essence même de l’esprit dans la tradition des “vieux yogis réalisés” (rtogs ldan rgan po) », va droit à l’essentiel de la méditation du Dzogchen. Il fut écrit à l’intention des « yogis des villages » et d’autres pratiquants qui n’ont pas pu effectuer de longues études. Il comporte trois instructions distinctes pour 1) briser la coquille de l’ignorance ; 2) trancher les rets de l’existence samsârique ; 3) demeurer dans l’égalité semblable à l’espace.

Nyoshul Khen Rinpoché se remémore le conseil de Khenpo Ngawang Palzang, qui est parvenu à résumer en une seule instruction essentielle la pratique du Trekchö (khregs chod) du Dzogchen.

Ce court texte versifié offre des conseils sur l’autolibération (rang grol) naturelle des pensées et émotions. Patrul Rinpoché mentionne à plusieurs reprises que c’est la clé de la vue, de la méditation et de la conduite selon la Grande Perfection.

Ce texte, parfois appelé Éko éko (ses quatre premières syllabes traduites ici par « Avez-vous entendu, avez-vous entendu ? ») ou encore L’esprit de sagesse autolibéré, propose une instruction complète et fort appréciée sur la méditation du Dzogchen. Si l’accent y est mis sur le fait de demeurer naturel et inaltéré (machöpa), le texte offre aussi des conseils sur la façon de composer avec les diverses expériences et circonstances auxquelles les pratiquants et pratiquantes peuvent faire face. Le style est direct, éloquent et émouvant.

Des instructions essentielles sur la libération des pensées, traduites d’un manuscrit rare issu de la bibliothèque de Dudjom Rinpoché Jigdral Yéshé Dorjé.

Yangthang Rinpoché a composé ces vers puissants portant sur la vue, la méditation et l’action de la Grande Perfection à la requête d’un proche ami, Lama Tséwang.

Prières

Thèmes reliés

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